Ce texte est une traduction de l’original, générée à l’aide de l’intelligence artificielle.
Dans le podcast « Mikroskop » de la CSV, consacré aux résultats de l’étude PISA 2025, le député
CSV et vice-président de la Commission de l’Éducation, Ricardo Marques, réclame une « école plus performante » : PISA ne serait pas un classement, mais une invitation à regarder honnêtement le système scolaire, afin de renforcer les compétences de base (près de 40 % n’atteignent pas le niveau requis en lecture), de promouvoir la résilience (52 % des jeunes abandonnent quand cela devient plus difficile) et de lutter contre les inégalités sociales.
Le député de l’Est raconte dans le podcast de la CSV et à la Chambre qu’un point l’a particulièrement choqué : « 30 % de nos élèves disent que l’école ne signifie plus rien pour eux. C’est une catastrophe ! »
Il s’agit maintenant d’améliorer le système là où cela a du sens, pour rendre nos élèves non seulement plus résilients, mais aussi pour renforcer de nouveau les compétences de base de manière à revenir à un niveau performant.
Vous trouverez l’intégralité de l’entretien sur YouTube et partout où il y a des Podcasts.
FAQ - Un aperçu rapide du sujet
Pourquoi Ricardo Marques dit-il que PISA n’est pas un classement ? R
Parce que, pour lui, ce n’est pas la place (7e, 17e ou 27e) qui compte, mais la question de savoir ce que le Luxembourg peut concrètement mieux faire. PISA fournit des millions de données qu’il faut analyser pour trouver les bons leviers de réforme.
Quel est le problème avec les compétences de base ?
Près de 40 % des élèves n’atteignent pas le niveau 2 de PISA en lecture. Pour Ricardo Marques, c’est le minimum absolu pour pouvoir se débrouiller de manière autonome dans la société. Il appelle la lecture « la mère de toutes les compétences ».
Que veut dire Ricardo Marques par la zone de confort des élèves ?
Que les processus d’apprentissage commencent précisément lorsqu’un élève relève un défi. Si 52 % abandonnent dès que cela devient plus difficile, c’est précisément cette résilience qui fait défaut — et l’école doit la remettre au centre.
Quelle est la position de Ricardo Marques et de la CSV à la Chambre sur les iPads et les téléphones portables à l’école ?
L’iPad doit être un outil, pas l’organe principal. L’écriture comme compétence motrice et la lecture ne doivent pas se perdre. Les médias numériques doivent être compris, pas seulement consommés. L’innovation se trouve dans la jeune génération, pas dans les outils.
Quelles réformes concrètes propose -t-il ?
Deux points : dans le Cycle inférieur de l’enseignement secondaire général, réformer les règles de promotion (et accompagner un profil forces/faiblesses de la 7e à la 5e), et, dans le Fondamental, comprendre le « socle » non pas comme un maximum, mais comme un minimum, afin d’amener chaque élève au niveau moyen et avancé.
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Écoutez ici l’entretien dans son intégralité :